J’essaye de faire la liste de tous les impacts de TOUS les produits de consommation sur notre environnement et la société. Et encore plus difficile, je souhaite trouver un moyen de calculer ces impacts de manière objective. Aidez-moi à trouver des impacts qui m’aurait échappés et la manière de calculer chacun d’eux.
Ensuite, mais un ensuite à long terme, il faudra remettre tous ces critères sur une base de comparaison. Soit faire une grille de pondération de chaque valeur pour permettre de comparer les produits entre eux quelle que soit leur nature (je souhaite comparer des pommes avec des télévieurs…) Pour ultimement ramener toutes ces informations sur 2 critères: un indice de « pollution » ainsi qu’un coût en dollars pour la réparation (coût social). D’après quoi, les gens pourrons évaluer si entre un produit et un autre la différence de prix entrainerais un coût social plus élevé.
Comme par exemple:
- informations générales
- évaluer l’impact environnemental du transport du produit en évaluant la distance parcourue en
- bateau, transport maritime
- train, transport ferroviaire
- avion, transport aérien
- camion, transport routier
- Évaluer le transport des matériaux avant son assemblage final
- Évaluer la composition des matériaux utilisés
- Matières Dangereuses
- Matières Non-renouvellable
- Matières recyclable
- Durée de vie relative du produit
- l’emballage du produit
- Quantité
- Recyclabilité des matériaux d’emballage
- La nécessite du produit ( pyramide de maslow)
- Objectif du produit
- Entretien nécessaire
- L’alimentation en énergie du produit
- Quantité
- Qualité (renouvelable ou non)
- La pollution liée à la fabrication
- par énergie consommée
- rejetée directement dans l’environnement
- Les impacts sur la santé
- Satisfaction générale
Si avant la fin de ma vie je réussis à terminer ceci, il restera à évaluer les conditions humaines reliés au produit…
Informations générales
Selon un article que j’ai trouvé le coût de séquestration du CO2 serait de 150$ la tonne, soit 0.15$ par Kg
Éventuellement, nous accumulerons des données qui seront utile à plusieurs calculs. J’essayerai d’en trouver un maximum, mais je compte sur mes visiteurs pour me donner un coup de main.
Maintenant que mes idées sont bien détaillées, J’essayerai de créer un formulaire pour comptabiliser toutes ces information, questions de savoir comment roule le tout. Si c’est possible de répondre ou d’évaluer tel ou tel aspect. Ensuite, il me faudra apporter une pondération à tout ça.
Impact du transport du produit.
Les produits que nous achetons proviennent de plus en plus de l’autre bout du monde. Il va sans dire qu’il y a un coût relié au transport de tout ce matériel. Puisque les moyens de transports aujourd’hui produisent presque tous de la pollution, chaque produit transporté à eu une empreinte polluante. Mon but ici est de réussir à calculer cette empreinte. Les différents moyens de transport polluent en quantité différente. Nous devrons donc pour nous faciliter la tâche établir une quantité d’émission en gramme de CO2 (exemple) / masse de l’objet (kilogramme) * Distance parcourue (Km) et ce pour chacun des principaux moyens de transport. A des fins de calculs, puisque la plupart du temps, l’information est très difficile d’accès, nous estimerons par le chemin le plus court, par exemple en bateau de Shanghai à Vancouver au lieu que le bateau passe par le canal de panama pour rejoindre Montréal. Il est évidemen, que le transport ne fait pas qu’émettre du CO2, d’autres composants polluent aussi l’atmosphère, mais les données sont moins disponibles. Il faudra trouver ces autres polluants. Les Oxydes de Souffre (SOx)
Avec Google maps vous pouvez utiliser l’option Outil de mesure des distances dans l’onglet mes cartes.
Transport Maritime — Par Bateau
Le bateau est aujourd’hui le plus utilisé pour les transports internationaux. Et pour cause, malgré leur masse et volumes gigantesque, ce sont les plus économes en énergie. Et donc, en pollution. Selon une étude que j’ai trouvé, le bateau émettrait 13.87 g /tonnnes*km soit 0.01387 g /kg*km
ex.: Un article de 500g provient de Shanghai en bateau vers Vancouver, aprox. 9000 km :
0.5 kg * 9000 km * 0.01387 g/kg*km = 62.42 g de CO2 pour le trajet allé en bateau
soit 12% du poids de l’article, énorme non? Le coût en capture de cette empreinte serait de 9,36$
Le bateau aurait le désavantage d’utiliser des combustibles non désulfurisé, et ainsi produire plus de SOx que les autres moyens de transport. source
Transport Ferroviaire — Par Train
Voilà maintenant notre objet arrivé au Canada, mais du mauvais côté. Il décide donc de prendre le train jusqu’à Montréal. Le train n’est pas nécessairement utilisé pour faire la traversée du Canada. Mais évaluons comme si c’était le cas. Le transport ferroviaire est moins efficace énergétiquement que le bateau. Toujours selon la même source, les trains produiraient 22.83 g de CO2 par tonne au kilomètre. Donc notre constante sera 0.02283 g/ kg*km
Un trajet Vancouver- Montréal représente approximativement 3700 km
0.5 kg * 3700 km * 0.02283 g/kg*km = 42.24 g de CO2 de plus
On est rendu à 21% de la masse de l’objet et 15.70 $ de coût de capture l’équivalent
Transport Routier — par camion
Malheureusement pour notre article, je réside en région. Il faudra donc qu’il parcoure les 150 km qu’il reste en camion.
Selon l’étude que j’ai trouvée, le transport routier est le 2e pire au niveau environnemental. Il rejette 123.1 g par tonne au kilomètre. Un autre site nous donne 50.1g, mais l’étude semble plus sérieuse, je suppose qu’elle prend en compte la livraison locale avec de plus petits véhicules. Donc, nous utiliserons 0.1231 g/ kg*km
0.5 kg * 150 km * 0.1231 g / kg*km = 9.23 g
Le tout pour un total de 113.89 g de CO2 soit 22.8% de la masse totale de l’article
Il en coûterais aussi 17,08 $ pour en capturer l’équivalent.
La morale de l’histoire, si vous ne pouvez pas acheter local, achetez léger! *
Transport Aérien — par avion
L’avion est définitivement le moyen de transport le plus polluant. Par contre l’étude que j’ai trouvée ne donne pas de chiffre précis pour le fret, seulement pour les passagers. Mais en comparant avec les autres, j’estime qu’il s’agirait de 215 g par tonne. Mais je me citez pas dans vos travaux scolaires je peux être « dans les patates ». Mais dans notre cas, il est plutôt rare que le fret voyage par avion. C’est probablement pourquoi la recherche qui me fournissait ces information ne le cite pas. Un autre site dit 540 g /tonne-km
Le transport des matériaux
Oui, le produit fini fait la moitié du globe, mais les matériaux composants l’article en question ont probablement fait l’autre moitié! En fait, c’est très difficile, voir impossible de savoir et de calculer tous les matériaux et la distance qu’ils ont voyagé. Mais le fait est là, il serait calculable selon la même méthode que le transport du produit fini. Éventuellement nous aurons à essayer de calculer ces données, ex le boitier est fait de plastique, ce qui provient principalement du moyen-orient. estimer que le boitier pèse 50 g et que 75 g de pétrole sont nécessaire à sa fabrication. Vous voyez la suite.
Il n’est donc pas impossible qu’un produit fasse le tour de monde pour aboutir exactement où tout à commencé. C’est ça la mondialisation. Le transport des matières premières sont donc à considérer pour évaluer l’impact complet d’un produit.
Si vous voulez approfondir cette partie n’hésitez pas, faites moi en part.
La composition de l’article
Il s’agit ici de savoir de quoi est fait notre article et l’évaluer en conséquence. Le problème qui se pose est le même que pour évaluer la provenance des matériaux produit, il faut savoir ce qu’il contient. Ce dont le produit est fabriqué très important parce que tous les produits ont une durée de vie, après laquelle il faudra s’en départir ou au mieux le mettre a jour. C’est lorsqu’on fait ça que la pollution se produit. Il faudra donc évaluer si notre produit contient:
Des matériaux dangereux
Ex. plomb, mercure, etc.
Des matières non-renouvelables
produits du pétrole, plastiques à vérifier, styromousse
Des matières recyclables ou renouvelables
Certains plastiques, bois, fer, aluminium, verre, papier
Aussi faut-il que les matières recyclables à la base le soient dans l’objet. Si l’objet par nature n’est pas ou très difficilement recyclable, nous devrons en prendre compte.
La durée de vie relative
La durée de vie d’un article affecte l’environnement dans la mesure ou plus elle est longue, moins on a à remplacer le produit souvent. Ce qui, à grande échelle, peut faire une différence significative. Il s’agit de comparer la durée de vie d’un produit à un autre semblable ou la durée de son effet. Par exemple, si une sorte d’huile à moteur permet de faire des changements aux 7500 km au lieu de 5000, c’est une augmentation de 25% de la durée de vie, ce qui se traduit par une baisse égale de consommation d’huile à moteur. D’accord c’était un exemple facile, dans plusieurs autres cas, nous devrons faire la comparaison en temps réels. Ce qui ne sera probablement pas utile pour le premier achat, mais donnerons une idée selon d’autres critères (ex. la marque) pour comparer pour l’achat suivant.
L’emballage
Évidemment, tout le monde le sait, l’emballage c’est du gaspillage pur et simple. Notre but sera d’en évaluer la quantité et la qualité ( recyclabilité )
La quantité
Je voit deux approches possible pour évaluer la quantité, par pourcentage de poids et par volume. Par volume c’est plus précis, mais il est difficile à évaluer un volume précisément. L’approche par pourcentage de poids est plus simple, il suffit d’avoir une balance, mais un gros produit léger aura un moins bon score qu’un petit produit pesant. Mais la comparaison entre les produits semblables sera tout de même assez représentative.
La qualité
À la même manière que pour évaluer les matériaux composants un produits nous devrons évaluer l’emballage, mais pour ce faire il en sera beaucoup plus simple. Vous les aurez devant vous quand vous déballerez votre produit.
La nécessité du produit
La nécessité n’a pas d’impacts direct sur l’environnement. Elle à un impact indirect. Si un produit acheté est un pure luxe, ou une humeur passagère, il vaudrait mieux ne pas l’acheter et investir l’argent ainsi économisé dans des équipement pour réduire son impact environnemental. Bien sur c’est très théorique et orienté uniquement au niveau environnemental. Je me réfère au coût de renonciation, qui est la meilleure option que l’on aurait pu prendre avec ces moyens (un principe en économie). Je suggère pour évaluer un produit au niveau de sa nécessité de le comparer à la pyramide de Maslow, en ajoutant une catégorie, tout simplement inutile. La pyramide va comme suit

Une échelle plus subjective devrait être greffée à cet pyramide, parce que les 5 niveaux de l’échelle de Maslow sont importants pour l’accomplissement personnel. Il est difficile de voir si un objet est nécessaire par la catégorie de besoin qu’il comble.
Objectif du produit
Un produit peut avoir été fabriqué, transporté, emballé de manière non responsable, mais avoir tout de même un impact positif sur l’environnement. On ne doit pas toujours être négatif! Si son utilité directe ou indirecte bénéficie à réduire l’émission de polluants. Ex. Une voiture hybride japonaise, elle contribue à réduire l’émission de CO2 par rapport à la norme. De la même manière, la laine minérale qui isole nos maisons nous permet de réduire notre impact, mais il faut la comparer avec la norme des autres isolants, évaluer même marque par marque.
Il faudra établir une échelle d’objectifs, mais il sera difficile d’évaluer son impact réel. Si vous trouvez une moyen faites moi en part.
Entretien Nécessaire
Plusieurs objets requièrent qu’on s’en occupe. L’automobile en est le meilleur exemple. Mais il faut voir l’entretien au sens plus large, cet objet demande-t-il des conditions spéciales, qu’on le nettoie. Par exemple, un morceau de viande nécessite qu’on le place dans un endroit réfrigéré.
Alimentation en énergie
Plusieurs objets nécessitent qu’on les alimentent en énergie pour leur fonctionnement. Il y a donc différente qualité d’énergie, on le sait les combustibles sont plus dommageables que l’hydroélectricité. Nous allons en faire une échelle
- Piles jetables
- Piles rechargeables ( elles sont désormais recyclables)
- Combustibles fossiles, ou électricité à base de combustibles fossiles
- À base de biomasse ou combustibles organiques
- Hydroélectricité
- Électricité de sources renouvelables ( éolienne, marémotrice)
Puis il restera la quantité à déterminer, ce qui est plus simple à calculer objectivement, ils sont généralement écrits ou se mesurent avec simplement. On multipliera la quantité d’énergie à un facteur attribué à la qualité pour déterminer son impact. Il restera à déterminer les facteurs des différentes qualités.
La pollution de fabrication
Évidemment, la transformation des matières première, en matériaux, en produit fini consomment de l’énergie et produisent de la pollution. Je n’ai présentement aucune idée comment procéder pour évaluer assez précisément cet impact. J’espère trouver des études sur ces impacts liés à la transformation des matériaux, mais il sera tout de même très difficile de donner une idée de la transformation des matériaux en produit fini. J’espère trouver ces informations dans des études aussi mais je suis moins optimiste.
Les impacts sur la santé
Et maintenant il faudrait déterminer l’impact d’un produit sur la santé. L’impact direct, pas les rumeurs, ne me parlez pas du téléphone cellulaire qui cause le cancer, a moins que vous n’ayez 4 études significatives qui le démontrent. J’entends parler plus à propos de médicaments, de produits alimentaire (malbouffe, etc). À la limite, on pourrait compter que la télévision et l’ordinateur causent la sédentarité ce qui à un impact négatif. Ne tombez pas dans la paranoïa!
J’ai vu que récemment option consommateur avait lancé un guide des éléments/ ingrédients nocifs. J’ai bien l’intention de me le procurer pour en faire un bilan.
La Satisfaction Générale du produit
Le dernier mais non le moindre des critères qui ont un impact sur le produit. Celui là ne peut être que subjectif. Si vous êtes satisfait du produit, vous le conserverez probablement jusqu’à la fin de sa durée utile. De plus, comme mon but est de conseiller les gens dans le choix des produits qu’ils achètent, vaut mieux leur conseiller un produit qui les satisfera!